Titre : La grande cabriole Durée : 4 x 85 min Genre : Inconnu Diffusion française : 1989 Réalisateur : Nina Companeez Scénariste : Nina Companeez Lieux de tournage : Senlis - Oise (Picardie)
distribution
Fanny Ardant... Laure-Adélaïde de Chabrillant Robin Renucci... Alexandre de Nocé Francis Huster... Armand Galois Bernard Giraudeau... Augustin Bardou Philippe Laudenbach... Jules Raphaelle Spencer... Anne-Louise Vanessa Dane... Anne-Charlotte Jacques Alric... Père Bardou Jacqueline Jehanneuf... Madame de Nocé Christian Alers... Monsieur de Nocé Dominique Paturel... Archambaut de Nocé Tsilla Chelton... Delphine de Nocé Véronique Silver... La Mère Galois Marc Dudicourt... Père Farget Valérie Dréville... Juliette Farget
résumé
A Châteaudun, dans leur petite enfance, Laure Adélaïde de Nocé et son frère Alexandre ont joué dans la campagne avec les gamins des environs. Armand Galois et Augustin Bardou, l'un fils de marchand drapier, l'autre de cabaretier, étaient leurs amis et complices. Au cours des années, des liens faits de passion, de rivalité, d'humiliation et de rage se sont tissés entre eux. Alexandre, en grandissant, a toujours gardé des rapports de camaraderie avec Armand et Augustin. Laure Adélaïde a épousé le Comte de Chabrillant dont elle a deux filles. Le comte est un homme courtois et distant qui mène sa vie de son côté et laisse Laure-Adélaïde en faire autant. La jeune femme a une liaison avec Armand. Été 1789. Cela fait dix ans que les amants vivent, dans le plus grand secret, une liaison passionnée et orageuse à laquelle ils tentent vainement de mettre un terme en recherchant d'autres amours. Quand à Augustin, Laure-Adélaïde ne le voit que rarement et toujours par hasard. Se pliant à la volonté de son père qui le destine à la prêtrise, Augustin ronge son frein dans un séminaire. C'est une tête brûlée dont le rêve obsédant est d'être soldat. Les événements en France lui fournissent cette occasion. Il quitte le séminaire et s'engage aussitôt. La Révolution ouvre pour lui la porte d'un autre rêve qui le hante et l'étouffe depuis l'enfance : la conquête de Laure-Adélaïde inaccessible jusqu'alors pour le pauvre manant qu'il était, et que la Révolution dépouille d'un seul coup de sa supériorité sur lui. Il forme le projet d'en devenir le maître absolu et de venger ainsi toutes les humiliations et les désespoirs endurés.